Les conséquences de la réforme LMD

Toutes les universités françaises s’inscrivent désormais dans le nouveau schéma des études : licence, master, doctorat (LMD). Résultat : des parcours universitaires plus souples, mais aussi parfois moins lisibles.

Des parcours plus souples

L’objectif de la réforme LMD (pour licence à bac + 3, master à bac + 5 et doctorat à bac + 8) est de construire des parcours qui soient déclinés en crédits européens, transférables et capitalisables partout en Europe. Ainsi la licence dure désormais six semestres et confère 180 crédits européens. Autre nouveauté affichée par la plupart des universités pour les licences « nouvelle formule » : une spécialisation et une orientation progressives. Mais la multiplication des parcours a complexifié l’offre de formation, et il est parfois bien difficile de s’y retrouver. La plupart des universités ont choisi de regrouper l’ensemble des licences et des masters scientifiques sous le nom « sciences et technologie », mais ensuite les mentions et les parcours sont très différents suivant chaque établissement.

Le LMD appliqué aux formations informatiques

La plupart des licences d’informatique proposent désormais ce schéma : une première année d’introduction à l’informatique et aux autres disciplines scientifiques, une amorce de spécialisation au cours de la deuxième année et un approfondissement en troisième année. Le jeu des options donne ainsi naissance à des parcours. Par exemple, la licence d’informatique de l’université de Nice-Sophia-Antipolis propose trois types de parcours : le premier purement informatique, le deuxième teinté de mathématiques, le troisième orienté électronique-électrotechnique-automatisme.

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